Organiser le contenu
Un dépliant se lit dans un ordre imposé par le pliage. Le respecter, c'est la différence entre un document lu et un document reposé.

Le parcours de lecture
Contrairement à un flyer, un dépliant impose un ordre. Le lecteur voit la couverture, ouvre, découvre l'intérieur, retourne. Chaque étape a sa fonction.
La couverture — attirer
Elle a trois secondes pour donner envie d'ouvrir. Elle doit porter :
- Une accroche courte — quatre à sept mots
- Un visuel fort
- Votre nom ou votre logo
Rien d'autre. La couverture ne vend pas, elle fait ouvrir.
L'intérieur — convaincre
C'est là que se joue l'essentiel. Structurez en blocs courts, avec des intertitres. Personne ne lit un pavé sur un dépliant.
Une règle qui marche : un volet, une idée. Si vous avez trois arguments, donnez-leur trois volets.
Le dos — agir
Le dernier volet, celui qu'on voit en retournant, porte l'action : coordonnées, adresse, horaires, QR code, offre.
C'est la page qu'on regarde en dernier, et souvent celle qu'on garde.
La quantité de texte
Un dépliant A5 quatre pages accueille confortablement 250 à 400 mots. Au-delà, il faut réduire le corps de texte, et la lisibilité s'effondre.
Si votre contenu dépasse, deux solutions : passer à un pliage huit pages, ou couper. La seconde est presque toujours la bonne.
La hiérarchie
Trois niveaux suffisent, et ils doivent se distinguer franchement :
- Les titres — ce qu'on lit en survolant
- Les intertitres — ce qui guide dans la page
- Le texte — ce qu'on lit si on est convaincu
Un lecteur qui ne lit que les titres doit comprendre votre message. C'est le test : masquez le corps de texte et relisez.
Les marges intérieures
Ne collez pas le texte contre les plis. Gardez 5 mm minimum de chaque côté d'une pliure : un texte à cheval sur un pli devient illisible, et la tolérance de pliage est de l'ordre du millimètre.
L'erreur la plus fréquente
Concevoir le dépliant à plat, comme une affiche, sans tenir compte des plis. Le résultat : des images coupées en deux, des titres qui tombent sur une charnière, un texte qui traverse une pliure.
Le réflexe qui sauve : imprimez votre maquette, pliez-la vraiment, et lisez-la comme un lecteur. Vous verrez en trente secondes ce qui ne va pas.
Questions fréquentes
Une accroche de quatre à sept mots, un visuel fort, et votre nom. Rien d'autre. La couverture ne vend pas, elle fait ouvrir — elle a trois secondes pour ça.
Un A5 quatre pages accueille confortablement 250 à 400 mots. Au-delà, il faut réduire le corps de texte et la lisibilité s'effondre. Mieux vaut couper que passer à un format plus grand.
Un volet, une idée. La couverture attire, l'intérieur convainc en blocs courts avec intertitres, le dos porte l'action : coordonnées, horaires, offre. C'est la page qu'on regarde en dernier et souvent celle qu'on garde.
Oui, gardez 5 mm minimum de chaque côté d'une pliure. Un texte à cheval sur un pli devient illisible, et la tolérance de pliage est de l'ordre du millimètre.
Imprimez votre maquette, pliez-la vraiment, et lisez-la comme un lecteur. Vous verrez en trente secondes les images coupées, les titres tombant sur une charnière, le texte traversant une pliure.
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