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Guide complet · 2026

Combien
d’exemplaires
commander ?

Plus on commande, moins c’est cher à l’unité. C’est vrai, et c’est le raisonnement qui fait acheter trop.

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DégressivitéStockDurée de vieMinimums

En résumé : la dégressivité est forte jusqu’à un certain palier, puis elle s’aplatit. Passé ce point, chaque exemplaire supplémentaire coûte du stock, pas de l’économie.

Pour la plupart des commerces, l’optimum se situe entre 500 et 1 000 exemplaires : le prix unitaire est déjà bas, et vous renouvelez votre visuel tous les ans ou deux.

// Au sommaire
  1. La dégressivité, et où elle s’arrête
  2. Calculer sa consommation réelle
  3. Ce que coûte vraiment un carton qui dort
  4. Le visuel qui change
  5. Les minimums, et pourquoi ils existent
  6. La règle simple
  7. Questions fréquentes

1La dégressivité, et où elle s’arrête

Sur nos sacs kraft, 100 exemplaires reviennent à environ 0,95 € pièce. À 1 000, on tombe à 0,37 €. Le prix unitaire est divisé par plus de deux.

Mais entre 1 000 et 3 000, il ne descend plus qu’à 0,36 €. Deux mille sacs de plus pour un centime gagné.

C’est la forme habituelle : une chute franche au début, un plateau ensuite. Le coût de calage de la machine se répartit vite ; passé quelques centaines d’exemplaires, il ne reste que le papier et l’encre, qui ne se négocient plus.

Le bon réflexe : trouver où la courbe s’aplatit, et s’arrêter là.

2Calculer sa consommation réelle

Comptez vos occasions de distribuer, pas votre budget.

Un commerce : ventes par jour d’ouverture, multipliées par les jours d’ouverture d’une année, divisées par deux si tous vos clients ne repartent pas avec le support.

Un salon : entre 100 et 300 distributions par jour pour un stand actif. Trois jours de salon, comptez 600 à 900.

Une boîte aux lettres : le nombre de foyers de votre zone, majoré de 10 % pour les refus et les erreurs.

Une boutique qui fait vingt ventes par jour, six jours sur sept, consomme environ 3 000 sacs par an si tout le monde en prend un — la moitié sinon.

3Ce que coûte vraiment un carton qui dort

C’est le calcul que personne ne fait.

Un carton de mille flyers occupe un volume réel dans une réserve. Cinq mille, c’est une palette. Si vous louez vos mètres carrés, ce stock a un prix mensuel.

Il y a aussi l’argent immobilisé. Commander pour cinq ans, c’est sortir aujourd’hui une trésorerie qui aurait pu servir ailleurs.

Et il y a le risque. Le papier jaunit près d’une fenêtre, gondole dans un local humide, se corne au fond d’un carton manipulé. Un stock de trois ans arrive rarement intact.

4Le visuel qui change

C’est le vrai coût du sur-stock, et il est presque toujours sous-estimé.

Une adresse change. Un numéro de téléphone change. Un site internet change. Un logo se refait. Une mention légale évolue. Un tarif bouge.

Cinq mille flyers commandés d’un coup, ce sont cinq mille flyers à jeter le jour où vous déménagez — et une entreprise déménage, change de numéro ou refait son logo bien plus souvent qu’elle ne le prévoit.

Un support sans date, sans tarif et sans adresse détaillée vit plus longtemps. C’est le seul levier qui vous permet vraiment de commander en grande quantité sans risque.

5Les minimums, et pourquoi ils existent

Chaque produit a un minimum, et ce n’est pas un seuil commercial : en dessous, le calage de la machine coûte plus cher que les exemplaires produits.

Cent flyers, cinquante accroche-portes, cinquante sacs kraft à poignée torsadée, cent à poignée plate, cent gobelets, un seul poster photo.

Ces minimums bas servent à une chose précise : tester un visuel avant de le produire en série. Si votre maquette bouge encore, commandez le minimum, regardez le résultat imprimé, puis lancez la vraie série.

6La règle simple

Commandez pour un an, pas pour cinq.

Le prix unitaire à un an de consommation est déjà proche du meilleur prix possible. Le gain entre un an et cinq ans est marginal, alors que le risque est multiplié par cinq.

Et si vous hésitez entre deux paliers, prenez le plus grand seulement quand l’écart de prix total est faible. Sur nos grilles, passer de 250 à 500 exemplaires coûte souvent moins de 40 % de plus pour deux fois plus de pièces. C’est là que ça vaut le coup.

Questions fréquentes

Peut-on commander une petite série de test ?

Oui, c’est même conseillé si votre maquette bouge encore. Les minimums vont de 50 à 100 exemplaires selon les produits, et certains produits partent à l’unité.

Le prix baisse-t-il indéfiniment avec la quantité ?

Non. La dégressivité est forte au début puis s’aplatit. Au-delà d’un certain palier, le prix unitaire ne bouge quasi plus.

Les imprimés se conservent-ils longtemps ?

Plusieurs années à plat, au sec et à l’abri de la lumière. C’est le visuel qui vieillit plus vite que le papier.

Vaut-il mieux deux formats ou un seul en plus grande quantité ?

Un seul, presque toujours. Deux références à 250 exemplaires coûtent plus cher qu’une seule à 500, et vous doublez le stock à gérer.

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