Les alternatives
et quand elles valent mieux
La pochette n'est pas toujours la bonne réponse. Voici les quatre autres façons de présenter des couverts, et les cas où elles gagnent.
Le rond de serviette
Un anneau de papier imprimé, glissé autour des couverts et de la serviette.
Ce qu'il fait mieux
Il coûte moins cher, il utilise moins de matière, et il laisse voir les couverts — ce qui est un atout si vous avez de beaux couverts.
Ce qu'il fait moins bien
Il ne protège rien. Les couverts restent exposés et manipulables. Et la surface d'impression est minuscule : un nom, pas davantage.
Choisissez-le si : vous êtes en salle, vos couverts sont beaux, et vous cherchez surtout à structurer le dressage.
Le sachet fermé
Un sachet scellé, souvent transparent ou en plastique, contenant un jeu de couverts jetables.
Ce qu'il fait mieux
Il est totalement fermé, donc irréprochable sur l'hygiène perçue. Et il se stocke longtemps.
Ce qu'il fait moins bien
Il est presque toujours en plastique, ce qui va à l'inverse du sens de la réglementation. Il ne se personnalise que très peu. Et il donne un aspect de restauration industrielle.
Choisissez-le si : vous livrez sur de longues distances, ou dans un contexte où la fermeture complète est exigée.
Le set de table
Une feuille imprimée posée sous l'assiette.
Ce qu'il fait mieux
Une surface d'impression bien plus grande : on peut y mettre une carte, un jeu, une histoire. Et il structure toute la table, pas seulement les couverts.
Ce qu'il fait moins bien
Il ne fait rien pour les couverts, qui restent à dresser séparément. Il ne part pas avec le client. Et il est recouvert dès que l'assiette arrive.
Choisissez-le si : vous voulez raconter quelque chose, et que vous servez uniquement en salle. Les deux se combinent très bien.
Les couverts nus
La solution par défaut : couverts dressés à la main, serviette pliée à côté.
Ce qu'elle fait mieux
Rien à acheter, rien à stocker. Et sur une table haut de gamme, une belle serviette en tissu pliée à côté de couverts en argent vaut mieux que n'importe quel emballage.
Ce qu'elle fait moins bien
Le temps de dressage, la perception de manipulation, et l'absence totale de support de marque.
Choisissez-la si : vous êtes en gastronomie, avec du tissu et de l'argenterie. La pochette y serait déplacée.
Le tableau de décision
- Vente à emporter ou livraison : pochette
- Food-truck, service debout : pochette
- Brasserie, service rapide : pochette
- Salle avec beaux couverts : rond de serviette
- Envie de raconter quelque chose : set de table
- Gastronomie, tissu et argenterie : couverts nus
- Livraison longue distance : sachet fermé
Beaucoup d'établissements combinent : pochette à emporter, dressage classique en salle. Ce ne sont pas des solutions concurrentes.
La question qui tranche
Le client repart-il avec quelque chose ?
Si oui, la pochette est difficile à battre : c'est le seul support de cette liste qui quitte votre établissement avec votre nom dessus, et qui arrive intact chez le client.
Si non — service en salle uniquement, table dressée, client qui ne remporte rien — les autres solutions redeviennent compétitives, et souvent moins chères.
C'est la seule question qui compte vraiment. Le reste suit.
Questions fréquentes
Oui, et c'est cohérent : le set raconte, la pochette identifie et part avec le client. Ils ne visent pas le même moment.
Pas en salle : une table dressée appelle du tissu. Elle peut en revanche servir pour la vente à emporter, où le tissu n'a pas sa place.
Un étui en tissu existe, mais il suppose un circuit de lavage et il ne se personnalise pas au même prix. Pour la plupart des établissements, ce n'est pas praticable.