Préparer
son fichier
Deux erreurs reviennent sur ce produit, et toutes deux obligent à tout refaire. Voici comment les éviter, et le reste des règles.
Les deux mesures à ne pas confondre
C'est l'erreur numéro un, et elle coûte un fichier entier.
85 × 190 mm
C'est la pochette, une fois découpée. C'est le format du gabarit.
200 × 85 mm
C'est la capacité : la taille maximale des couverts qu'elle accepte. Ce n'est pas un format d'impression.
65 × 100 mm
C'est la zone visible : ce qu'on voit quand la pochette est fermée. C'est là-dessus qu'il faut composer.
L'encre blanche qui n'existe pas
L'erreur numéro deux, et elle ne se voit qu'à la livraison.
L'impression quadrichromie utilise quatre encres : cyan, magenta, jaune, noir. Il n'y a pas de blanc. Le blanc d'une impression, c'est le papier.
Sur du papier blanc, cela ne pose aucun problème. Sur du kraft, tout ce qui est blanc dans votre fichier devient brun.
Un logo blanc disparaît. Un texte gris pâle devient illisible. Un dégradé qui s'éteint vers le blanc se confond avec le papier.
Le gabarit, mode d'emploi
- Téléchargez-le depuis la fiche produit
- Ouvrez-le dans votre logiciel de mise en page
- Composez sur un calque au-dessus, sans toucher aux repères
- Supprimez le calque du gabarit avant d'exporter
- Exportez en PDF, sans repères de coupe
Les repères du gabarit — cotes, consignes, logo — sont volontairement placés dans la zone visible. Votre visuel les recouvre. Un gabarit dont les repères débordent oblige à nettoyer le fichier avant l'envoi.
Si vous travaillez sur Canva ou un outil similaire, créez un document aux dimensions du gabarit et reportez les marges à la main.
Les règles habituelles
Le fond perdu
Trois millimètres au-delà du tracé de découpe, si votre visuel va jusqu'au bord. Sans lui, un liseré blanc apparaît sur une arête : la découpe n'est jamais au dixième de millimètre près.
La marge de sécurité
Quatre millimètres à l'intérieur. Rien d'important ne doit y entrer : ni texte, ni logo, ni élément qu'on ne peut pas rogner.
Le mode colorimétrique
CMJN obligatoire. Un fichier en RVB sera converti, et la conversion ternit — particulièrement les bleus, les verts vifs et les fluos, qui n'existent pas en quadri.
La résolution
300 dpi à la taille réelle. Une image de 1 000 pixels de large fait 8,5 cm à 300 dpi : c'est juste pour une pochette de 6,5 cm de zone visible, mais cela passe.
Les polices
Vectorisées ou intégrées au PDF. Une police manquante est remplacée par une autre, et la mise en page saute.
Le test qui évite tout
Imprimez votre fichier à 100 % sur une feuille A4, découpez au tracé, et glissez-y de vrais couverts.
En trente secondes, vous verrez :
- si le logo est assez grand
- si le texte est lisible à distance de table
- ce qui est masqué une fois la pochette fermée
- si le QR code se lit avec un téléphone
C'est le seul test qui vaille. À l'écran, à 200 % de zoom, tout paraît lisible.
Si vous n'avez pas de fichier
Nos graphistes composent votre pochette à partir de ce que vous avez : un logo, une photo d'enseigne, ou même rien.
Comptez une journée de plus avant la mise en production, et prévoyez un aller-retour de validation.
Ce qu'il faut nous fournir : votre logo dans le meilleur format dont vous disposez, votre nom exact, et une seule coordonnée. Le reste, nous en discutons.
Questions fréquentes
Sur le gabarit, 85 × 190 mm, en plaçant l'essentiel dans la zone visible de 65 × 100 mm. Jamais sur 200 × 85, qui est la capacité en couverts.
Ni l'un ni l'autre ne gère le fond perdu ni le CMJN. C'est possible mais le rendu sera approximatif : mieux vaut passer par nos graphistes.
Regardez s'il contient du blanc ou des teintes claires. Si oui, il ne passera pas tel quel. Envoyez-le nous, nous vous le dirons avant que vous commandiez.