Plaquette
ou brochure
Une plaquette offre deux faces utiles. Au-delà, on entasse — et un document entassé ne se lit pas.
Le seuil, concrètement
Une plaquette à un pli donne quatre pages : deux faces extérieures, deux intérieures.
En pratique, cela permet :
- Une présentation d'entreprise : largement
- Trois ou quatre prestations détaillées : confortable
- Une quinzaine de lignes de tarifs : correct
- Huit à dix produits avec photo : serré
- Un catalogue de vingt références : impossible
Le seuil se situe donc vers dix éléments. Au-delà, la lisibilité s'effondre plus vite que le contenu n'augmente.
Ce que la brochure apporte
De la place, évidemment : huit, seize, trente-deux pages et davantage.
Mais surtout une structure. Une brochure a une couverture, un sommaire, des chapitres. Le lecteur sait où il est et peut revenir en arrière.
Une plaquette n'a pas de sommaire : on la déplie, on voit tout d'un coup. C'est sa force sur un contenu court, et sa faiblesse dès qu'il s'allonge.
Voir nos brochures agrafées, de 8 à 64 pages.
Ce que la plaquette garde pour elle
Le coup d'œil total
Dépliée, une plaquette montre tout. Une brochure oblige à tourner les pages, et beaucoup de lecteurs ne dépassent pas la deuxième.
Le prix
Une brochure de huit pages coûte plusieurs fois le prix d'une plaquette, à quantité égale.
La rapidité
Composer une plaquette prend une demi-journée. Une brochure de seize pages demande plusieurs jours et beaucoup plus de contenu à écrire.
La légèreté
En envoi postal, une plaquette passe au tarif lettre. Une brochure change souvent de tranche d'affranchissement.
Le cas de la plaquette à plusieurs plis
Une solution intermédiaire qui existe : le dépliant à deux ou trois plis, qui donne six ou huit pages sans agrafage.
Il offre plus de place qu'un pli simple, tout en gardant le coup d'œil d'ensemble quand on le déplie entièrement.
Son défaut : la manipulation. Un dépliant à trois plis se déplie mal sur une table étroite, et se replie mal une fois ouvert.
Voir nos dépliants pour ces formats.
Le test en deux questions
Combien d'éléments distincts devez-vous présenter ? Moins de dix : plaquette. Plus : brochure.
Le lecteur va-t-il lire dans l'ordre ? Si oui — un parcours, une méthode, une histoire — la brochure convient. Si non — il cherche une information précise — la plaquette est meilleure.
Ces deux questions suffisent presque toujours.
L'erreur fréquente
Vouloir tout mettre sur une plaquette parce qu'elle coûte moins cher.
Le résultat : un corps de texte en 7 points, des marges de deux millimètres, des images timbres-poste. On a économisé sur l'impression et perdu le lecteur.
Si le contenu ne tient pas, la question n'est pas le format : c'est le contenu. Coupez d'abord. Si vous ne pouvez vraiment pas, passez à la brochure.
Questions fréquentes
Vers dix éléments distincts. Au-delà, la lisibilité d'une plaquette s'effondre plus vite que le contenu n'augmente.
Plusieurs fois le prix d'une plaquette à quantité égale, et elle demande beaucoup plus de contenu à écrire.
Le dépliant à deux ou trois plis, qui donne six ou huit pages sans agrafage. Il se manipule moins bien sur une table étroite.