🎁 -5% sur votre 1ère commande Paynelia — Code à saisir dans le panier
Esc Fermer · Naviguer · Entrée Ouvrir
Guide plaquette commerciale

Plaquette
ou brochure

Une plaquette offre deux faces utiles. Au-delà, on entasse — et un document entassé ne se lit pas.

Le seuil, concrètement

Une plaquette à un pli donne quatre pages : deux faces extérieures, deux intérieures.

En pratique, cela permet :

  • Une présentation d'entreprise : largement
  • Trois ou quatre prestations détaillées : confortable
  • Une quinzaine de lignes de tarifs : correct
  • Huit à dix produits avec photo : serré
  • Un catalogue de vingt références : impossible

Le seuil se situe donc vers dix éléments. Au-delà, la lisibilité s'effondre plus vite que le contenu n'augmente.

Ce que la brochure apporte

De la place, évidemment : huit, seize, trente-deux pages et davantage.

Mais surtout une structure. Une brochure a une couverture, un sommaire, des chapitres. Le lecteur sait où il est et peut revenir en arrière.

Une plaquette n'a pas de sommaire : on la déplie, on voit tout d'un coup. C'est sa force sur un contenu court, et sa faiblesse dès qu'il s'allonge.

Voir nos brochures agrafées, de 8 à 64 pages.

Ce que la plaquette garde pour elle

Le coup d'œil total

Dépliée, une plaquette montre tout. Une brochure oblige à tourner les pages, et beaucoup de lecteurs ne dépassent pas la deuxième.

Le prix

Une brochure de huit pages coûte plusieurs fois le prix d'une plaquette, à quantité égale.

La rapidité

Composer une plaquette prend une demi-journée. Une brochure de seize pages demande plusieurs jours et beaucoup plus de contenu à écrire.

La légèreté

En envoi postal, une plaquette passe au tarif lettre. Une brochure change souvent de tranche d'affranchissement.

Le cas de la plaquette à plusieurs plis

Une solution intermédiaire qui existe : le dépliant à deux ou trois plis, qui donne six ou huit pages sans agrafage.

Il offre plus de place qu'un pli simple, tout en gardant le coup d'œil d'ensemble quand on le déplie entièrement.

Son défaut : la manipulation. Un dépliant à trois plis se déplie mal sur une table étroite, et se replie mal une fois ouvert.

Voir nos dépliants pour ces formats.

Le test en deux questions

Combien d'éléments distincts devez-vous présenter ? Moins de dix : plaquette. Plus : brochure.

Le lecteur va-t-il lire dans l'ordre ? Si oui — un parcours, une méthode, une histoire — la brochure convient. Si non — il cherche une information précise — la plaquette est meilleure.

Ces deux questions suffisent presque toujours.

L'erreur fréquente

Vouloir tout mettre sur une plaquette parce qu'elle coûte moins cher.

Le résultat : un corps de texte en 7 points, des marges de deux millimètres, des images timbres-poste. On a économisé sur l'impression et perdu le lecteur.

Si le contenu ne tient pas, la question n'est pas le format : c'est le contenu. Coupez d'abord. Si vous ne pouvez vraiment pas, passez à la brochure.

Questions fréquentes

À partir de combien de contenu faut-il une brochure ?

Vers dix éléments distincts. Au-delà, la lisibilité d'une plaquette s'effondre plus vite que le contenu n'augmente.

Une brochure coûte-t-elle beaucoup plus cher ?

Plusieurs fois le prix d'une plaquette à quantité égale, et elle demande beaucoup plus de contenu à écrire.

Existe-t-il un format intermédiaire ?

Le dépliant à deux ou trois plis, qui donne six ou huit pages sans agrafage. Il se manipule moins bien sur une table étroite.

La plaquette commerciale

Papier 350 g, douze formats, imprimée à Toulouse.

Voir le produit
Connexion…