🎁 -5% sur votre 1ère commande Paynelia — Code à saisir dans le panier
Esc Fermer · Naviguer · Entrée Ouvrir
Guide plaquette commerciale

Le salon
et ce qu'on ne jette pas

Le soir du salon, le visiteur vide sa sacoche sur la table de sa chambre d'hôtel. Il garde deux documents et jette les huit autres. Tout se joue là.

Le tri du soir

C'est le vrai moment de vérité, et personne ne le voit.

Le visiteur ne relit pas : il trie à la main, en dix secondes. Ce qui est léger, froissé ou anonyme part à la corbeille sans être ouvert.

Ce qui reste, c'est ce qui a de la tenue et ce dont il se souvient. Le 350 g joue sur le premier point, votre conversation sur le second.

Écrivez le nom du visiteur au dos, ou une note sur ce dont vous avez parlé. Un document annoté ne se jette pas : il devient personnel.

Ce qu'elle doit rappeler

Le visiteur a vu quarante stands. Il ne se souviendra pas de votre argumentaire — il se souviendra d'un détail.

Une phrase, pas un discours

Ce que vous faites, en une ligne compréhensible par quelqu'un qui vous a écouté trois minutes il y a huit heures.

De quoi vous retrouver

Un nom de personne, pas seulement une entreprise. « Demandez Marc au 05 59… » vaut mieux qu'un standard.

Un élément visuel fort

Une couleur, une image, une forme. C'est ce qui fait dire « ah oui, c'est eux » quand il ressort le document.

Combien en emporter

Erreur classique : en prévoir beaucoup trop.

La règle : le nombre de visiteurs attendus divisé par dix. Un salon à trois mille entrées consomme rarement plus de trois cents plaquettes — les autres passent devant sans s'arrêter.

Et ne donnez pas de plaquette à qui passe. Une plaquette remise sans conversation est une plaquette jetée : gardez les flyers pour cela.

Le calcul par contact

Comptez plutôt le nombre de conversations que vous pouvez tenir. Deux personnes sur un stand, trois jours : pas plus de deux cents vrais échanges.

Le format de la sacoche

Contrainte oubliée : le visiteur porte tout sur l'épaule.

Le A5 est idéal : il rentre partout, ne pèse rien, et ne dépasse pas d'une sacoche. Le A4 dépasse souvent et se corne.

Le carré 29,7 est spectaculaire sur le stand et infernal dans un sac. Réservez-le aux visiteurs importants, à qui vous le remettez en main propre.

Le pelliculage mat résiste mieux au frottement d'une sacoche pleine. Le soft touch se raye en une journée dans ces conditions.

La relance d'après-salon

C'est là que la plaquette continue de travailler.

Quand vous rappelez trois semaines plus tard, le prospect a oublié. S'il a gardé votre plaquette, il la ressort pendant que vous parlez — et la conversation repart.

Mentionnez-la explicitement : « vous avez peut-être gardé notre plaquette, celle avec la couverture orange ». Cela réactive le souvenir.

C'est aussi pourquoi l'élément visuel fort compte plus que le texte : c'est lui qui sert de repère.

Ce qu'il ne faut pas faire

  • Poser une pile en libre-service : elle part et ne convertit rien
  • Donner à tout le monde : la plaquette perd sa valeur
  • Imprimer les dates du salon dessus : elle devient inutilisable ensuite
  • Faire une plaquette spéciale salon : le coût ne se justifie que sur de gros volumes

Sur le troisième point : si vous voulez un message lié à l'événement, mettez-le sur un flyer ou une carte glissée dedans. La plaquette, elle, doit resservir.

Questions fréquentes

Combien de plaquettes pour un salon ?

Le nombre de visiteurs attendus divisé par dix. Un salon à trois mille entrées consomme rarement plus de trois cents plaquettes.

Quel format pour un salon ?

Le A5 : il rentre dans toutes les sacoches sans dépasser ni se corner. Le A4 dépasse souvent.

Faut-il imprimer les dates du salon ?

Non, la plaquette devient inutilisable ensuite. Mettez le message événementiel sur un flyer glissé dedans.

La plaquette commerciale

Papier 350 g, douze formats, imprimée à Toulouse.

Voir le produit
Connexion…